dames à la recherche de jeunes de monterrey

On ne voudrait pas croire À mon bonheur ; Cest pourquoi tout entier je brûle, Cachant ce qui me réjouit et me rend heureux.
« Mais que dis-je de notre frère Renauld, dont nous parlons?
Quand elle fat guérie, le roi, après avoir délibéré avec la reine quelle récompense on devait lui accorder pour un tel amour, monta un jour à cheval, avec un grand nombre de ses barons et sen alla à la maison de lapothicaire.Et comme elle nattendait plus que son mari sen allât quelque part, pour compléter son œuvre, il advint que pour une raison quelconque celui-ci dut partir quelque temps après pour Gênes.Mauvais, que vas-tu faire?Je te requiers, par Dieu, que tu observes les conditions que tu mas imposées par les deux chevaliers que je tenvoyai, et voici dans mes bras, non pas un fils de toi, mais deux, et voici également ton anneau.» Le jaloux dit alors : « En vérité, madame, jai pitié de vous, car je vois quen cette circonstance vous perdez votre âme ; mais moi, pour vous rendre service, je veux prendre peine à faire spécialement mes prières à Dieu en votre nom ; peut-être vous.Linquisiteur lui ayant demandé sil avait entendu la messe le matin, il lui répondit aussitôt : « Oui messire.» Guaspuarruolo dit : « Volontiers, » et il lui compta sur le champ la somme.Voilà ce qui a dérangé notre souper, et ce qui fait que non seulement je ne lai pas mangé, mais que je ny ai point touché, comme je tai dit tout dabord.Mais supposons quil en soit ainsi je nentends pas discuter le cas avec vous, car vous me battriez je dis que, pour expliquer pourquoi jai fait de la sorte, les raisons marrivent promptement.
Les dames trouvèrent également les leurs préparées et ornées de semblable façon ; pour quoi, sétant dépouillés de leurs vêtements, ils se livrèrent tous au repos.
» À quoi le moine répondit : « Voyez le déhonté!
Salabaetto, le plus tôt quil put, monta sur un navire avec mille cinq cents florins dor et sen retourna à Naples vers Pietro dello Canigiano.Ces dernières ne purent senfuir assez vite que Paganino natteignît celle où étaient les femmes ; et y voyant la belle dame, sans plus vouloir autre chose il la mit sur sa galère, sous les yeux de messer Ricciardo qui était déjà retourné à terre.» Et ayant fait payer lhôtelier de Bergamino, il lui donna un de ses plus beaux habits, de largent, un cheval, et lui laissa la liberté de rester ou de sen aller, selon son plaisir.Bien plus, ils criaient avec les autres quil fallait le mettre à mort, songeant néanmoins comment les femmes séparées ville royale ils pourraient le tirer des mains du peuple qui laurait certainement tué, si une idée nétait venue subitement à Marchese.Jai en effet un domaine au-dessus du Val dArno, lequel est très proche de la rivière, et comme nous sommes à présent en juillet, il sera très agréable de se baigner.De Boves ne s'intéresse qu'à sa maîtresse alors que les femmes épanouies, elles, consomment raisonnablement.» Et sétant retourné vers les laboureurs, il dit : « Vous voyez, messieurs, en quel équipage il ma laissé dans lauberge, après avoir joué tout ce qui était à moi!Là, parmi ceux qui laccueillirent joyeusement, était un jeune ouvrier fort, robuste et, pour un campagnard, très beau de sa personne, et qui avait nom Masetto.Buffamalcco et Bruno allèrent souper avec le curé et quand ils eurent soupé, ils prirent plusieurs outils pour pénétrer chez Calandrino et sen allèrent sans bruit à lendroit que Bruno leur avait indiqué ; mais trouvant la porte ouverte, ils entrèrent, détachèrent le cochon, lemportèrent chez.Enfin, avec de belles et avenantes paroles, elles lui demandèrent comment il pouvait se faire quil se fût énamouré de cette belle dame quil savait bien être aimée par un grand nombre de beaux et jeunes gentilshommes.


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