Ainsi, pour près de la moitié (44) des personnes interrogées - aussi bien des hommes que des femmes - ces dernières seraient moins intéressées par les technologies que les hommes.
13Notre séminaire était composé majoritairement de chercheuses confirmées ayant échappé aux principaux écueils qui font obstacle aux carrières scientifiques des filles.Il ne sagit pas de remettre site de rencontremariagearabe en cause la mixité scolaire mais de resituer les trajectoires dans des conjonctures particulières et de comprendre le rôle des institutions.Par ailleurs, le renouvellement des problématiques féministes dans lhistoire et la sociologie des sciences donne lieu à des séminaires, des colloques, suivis de publications 37, portant sur les contenus mêmes de la recherche, sur leur caractère partiel et partial en dehors même de la présence.L'affdu représente bien cette adaptation.Aux hommes, labstraction et le raisonnement poursuit Ipsos.Il y a aussi des activités en direction des jeunes chercheuses, avec des colloques pour leur permettre de se rencontrer, dexposer ce quelles font, cela a beaucoup de succès.Huguette Delavault, disparue en avril 2002 et à qui je tiens à rendre hommage, a dirigé les premiers travaux sur les filles en classes préparatoires scientifiques (1997) et dans les grandes écoles scientifiques (1998).Jai mature cherche jeune homme de guadalajara cru naïvement que créer une association permettrait de répartir le travail sur davantage des personnes.Le monde du travail ne pourra bientôt plus se passer de la Recherche et Développement, quels que soient les niveaux de qualification.
48Par exemple, Catherine.
On a très vite compris que le séminaire nen serait pas le lieu.Nous avons eu des séances sur les trous noirs, sur le chaos, sur le formalisme rencontre libertin gratuite en mathématique, sur lanthropologie physique, sur la sociobiologie, contestant tout autant, mais avec des désaccords, lidéologie scientiste que le refus de la science.Mais toutes ont tenu leur féminisme, déclaré ou non, à lécart de leur activité scientifique professionnelle par nécessité et/ou par fidélité à la croyance de la possibilité dune science neutre et objective.49Dautres situations, en particulier, des missions à létranger, peuvent dévoiler combien les codes de comportement en public entre les hommes et les femmes sont différents.Ils témoignent aussi dun clivage historiquement construit entre sphère privée (du côté des femmes) et sphère publique (du côté des hommes et dune prise en compte implicitement hiérarchique des femmes et des hommes, fondée sur la différence sexuelle.À partir de 1982, des financements du ministère de la recherche et du cnrs sont programmés.Tout ça métait très lourd et jai tout de suite su que ça, cétait hors de question, je ne supportais pas.Il y a très peu dhommes, cest une clause qui gêne un certain nombre dadhérent-e-s, à mon avis ça ne durera pas éternellement (cette clause a, depuis cette intervention au séminaire, été supprimée par changement de statut voté en mars 2003).



3  Philippe Busquin, Commissaire à la recherche Commission européenne, Politiques scientifiques dan (.) 7Le «manque» de femmes engagées dans des carrières scientifiques, dénoncé par les instances européennes, est particulièrement flagrant en France où la crise des vocations scientifiques nest pas compensée par une entrée massive.
Autant d'activités qui attirent les hommes et repoussent les femmes.
Mais là, il y avait des efforts de réflexion collective, avec des mathématiciens purs, appliqués, des enseignants, et nous avons pu dabord demander que la situation des filles soit explicitement prise en compte (dans les enquêtes par exemple puis participer en tant quassociation à quelque.


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