Honne versus tatemae :.
Jiji Press) 1) Les résultats de lenquête nationale sur la fécondité réalisée en 2015 par lInstitut national de recherches sur la population et la sécurité sociale japonais ont été rendus publics le 15 septembre 2016.
«Les Japonaises sont quand même toutes trop bien foutues».Je commence aujourdhui une rubrique de billets humoristiques (enfin je vais essayer de les rendre drôles) sur ma vie en Asie Tout nest pas à prendre au rencontres francophones zurich premier degré même si tout a un fond de vérité.«Des efforts que de plus en plus de jeunes Japonais nont aucune envie de faire parce quils ont peur dêtre rejetés.La plupart du temps, les rencontres amoureuses se font à lécole/université ou au travail, ou via des «gokon» (rencontres artificielles entre 2 groupes de filles et garçons).Le second renvoie au milieu extérieur, à linconnu.On assiste donc à une course à la bague, avec des Japonais plus conciliants et moins prompt à la rupture que nous autres, qui pensons souvent pouvoir trouver mieux ailleurs!Cette notion du dehors/dedans sétend aux relations sociales : la plupart des Japonais se créent et senferment dans des «cercles privés» (la famille proche, les amis denfance, les membres dun club sportif) desquels ils ont du mal femme à la recherche de l'homme inférieur brescia à séloigner.
Sinon pourquoi pas, finalement on se la joue locale en trichant un peu avec un japonais qui a vécu à létranger et qui rentre au bercail sinon on oublie.
On peut y montrer son «honne, » (sa vrai personnalité) et laisser au placard son «tatemae » (personnalité de façade, celle quon adopte en société, toujours aimable et souriante).
Chaque cercle est comme une bulle de connaissances communes, un cocon fragile, un espace de libre expression comme il en existe peu au Japon.Insolite : une entreprise japonaise loue des hommes sexy pour calmer les femmes stressées.Mon absence de maquillage contre les 40 minutes journalières de ravalement de façade, Mes week-ends au ski contre des week-ends chez le coiffeur, Impossible de lutter on sera toujours moins pomponnée quune japonaise.Ce qui constitue une nette progression par rapport à la même étude réalisée cinq ans auparavant par le nipssr où les chiffres étaient respectivement de 61,4 et de 49,5.Les rapports entre partenaires de même sexe nont pas du tout été pris en considération.Si vous ne parlez pas japonais on oublie, ils ne vous adresseront jamais la parole.Cest pareil en amour : patience et persévérance sont les maîtres mots.«Pardon, pardon!» (Fait chieeeer) /.En tout cas, on norganise jamais de fête à lOccidentale où lon sinvite chez un ami dami, en ramenant ses propres potes au passage : ce brassage dinconnus est juste impensable au Japon «Ca ne se fait pas cest tout.

Faites comme moi, direction un des bars branchouilles du moment fréquentés par les étrangers là vous découvrirez de nombreuses japonaises toutes pomponnées prêtes à ferrer le futur mari (et parmi eux le Français a la cote futur mari qui nen revient toujours pas.
Sur l'archipel, le taux de fécondité (c'est-à-dire le nombre d'enfants par femme) s'est stabilisé à 1,4 - en France, il est de 2,01.
Le pourcentage des célibataires de 18 à 34 ans entretenant une relation a atteint son point culminant (33,1 ) en 2002 chez les femmes, et en 2005 chez les hommes (24,3 ).


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