les poèmes d'amour écrits par des femmes et pour hommes

Ils sont nus ; leurs habits sont faits D'un fluide suave et secret Qui les porte sur les clochettes, Légers dans la brise muette.
(Poésie érotique) : Sonnet des tourterelles, autriche (Marguerite d : Belles paroles.
Ailleurs, bien loin d'ici!Le désespoir fasciné, L'horreur qui de mes yeux s'épanche, D'avoir conduit ma robe blanche Où tant de robes ont traîné.Madame Vatry Parodie de la fable de La Fontaine, "Le Corbeau et le Renard" Joli tendron sur l'herbette couché, Laissait voir un charmant corsage.Sur ton visage, enfant, lorsque la rougeur monte, J'ai le droit d'être fier et de m'enorgueillir.(1632-1683 haut de page, je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant.Mais bientôt s'étonnant des horreurs de la mort; Je suis folle, dit-elle, en s'éloignant du bord, Il est tant de bergers, et je n'ai qu'une vie (Publié dans Séché Publié sous une autre forme dans le 1er volume de Joseph de la Porte (1769) Chanson.Une anthologie de la poésie féminine, Le Cherche-Midi, 2016.Je ne veux plus l'aimer ;ah!J'ai comme lui servi l'Amour; N'aurai-je pas pareja de recherche gordito sa récompense?Mille petits amours, à leur miroir de flamme, Se viennent regarder et s'y trouvent plus beaux, Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.Tu croiras qu'elle aussi, d'un vain bruit enivrée, Et des larmes d'hier oublieuse demain, Ella a d'un ris moqueur rompu la foi jurée Et passé son chemin.
Quel désordre imprévu rend ces mouvements vains?
Allongé comme un dieu sur la stèle qui bouge, Tes deux bras soulevant ce calice entr'ouvert, N'as-tu pas déployé, comme une voile rouge, Mon désir dont l'essor a dépassé ma chair?
Après un long effort, Il entra jusquau citations de femmes et d'hommes sexistes ventre en ce trou qui bâillait.Que ne suis-je le grain de maïs Qu'écrasent tes dents de chat sauvage!Par le jardin mon souvenir vous quiert Et, tant souvent, désir de vous s'enquiert, Ma voix vous tait, et mon coeur vous nomme Cent fois le jour, voire cent mille en somme Mes pauvres yeux vous regardant par tout Si au (en?) jardin serez.A Ackermann (Louise) : L'amour et la mort (1ère partie).Le saviez-vous?) Votre cœur, sous ma main, qui battait à grands coups, Et je vous regardais, disant : Il ressuscite!Et toi la blonde couleur jonquille Avec ton teint trop blanc, comme nacré, liqueur pour jeunes filles petit verre pour freluquet?Prenons dans ce dessein, l'amour même pour guide ; Autant que je l'aimai, haïssons le perfide ; Mon coeur à ce seul prix peut être assez vengé ; Transformons en fureur mon amour outragé ; Et que de mes bontés l'éternelle mémoire Me fasse.Mais bien accompagnée D'honnêteté que vertu a gagnée A Apollon, Muses et Nymphes maintes, Ne s'adonnant qu'à toutes oeuvres saintes.Amour voulut si fort m'énamourer De ton gent corps, coint (coquet appert (en évidence et joli, Que ne puis-je autre que toi aimer.




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