Font part deleurchagrin Son cher époux : Claude Métrailler, àVétroz; Ses enfants chéris : Corinne etHervé Martin-Métrailler, àChamoson; Alain etChristine Métrailler-Antonin, àVétroz; Valérie etMichaël Besse-Métrailler, àChamoson; Ses rayons desoleil : Marie etson ami Alexandre, François etson amie Loriane, Lucien, Loïc etson amie Lisa, Nicolas, David.
Nous pourrions, sous ce point de vue, diviser les nations américaines en deux séries : lune, où ces avantages commencent à se faire sentir, et qui ne nous présentera que les nations péruviennes ; lautre, où lindustrie est tout à fait au berceau, et dans.A l'aube dusamedi, s'est endormie paisiblement auCastel Notre Dame, àMartigny entourée del'affection desafamille etdesbons soins dupersonnel soignant Madame Georgette bessard Née Chambovey 1927 Font part deleurchagrin : Annelyse etRoger Jonneret-Bessard, àMartigny; Jean-Jacques etJocelyne Bessard-Theytaz, àSion; Yvan etNadia Jonneret-Martenet etleursfilles Nora etEmily, àFully; Benoît etLaetitia Jonneret-Bassi.Il nen est pas ainsi de lélévation du lieu dhabitation au-dessus du niveau de la mer, qui en exerce une très posi- tive sur les peuples montagnards ; aussi tous ces peuples sont-ils, comme nous lavons vu, les plus petits, sans que la taille, néanmoins.Toutes les nations non soumises usent plus ou moins largement de la polygamie.Quetelet, dans son savant ouvrage Sur l homme et le développement de ses facultés, etc., Paris, 1835, tome I,.Les tribus encore sauvages, errant au milieu des forêts, sont les seules qui souvent, par le manque de pâturages, ne se soient pas prévalues de ce bienfait.Les Péruviens seuls avaient déjà, dans leur demi-civilisation, modifié partiellement ces coutumes ; car l homme chez eux partageait les fatigues de lautre sexe ou se chargeait des travaux les plus pénibles.32 33 19 Population indigène de la province de Moxos en 1831 14 Avant de chercher à établir aucune comparaison, nous devons expli- quer pourquoi, au-dessus de quatorze ans chez les hommes, et de douze chez les femmes, nous navons plus dindividus non mariés.Les cheveux, longs chez les Péruviens, les Araucaniens, les Patagons, les Puelches, les Moxéens, sont coupés en avant chez les Antisiens et chez quelques Gua- ranis ; rasés, en partie, chez quelques tribus de cette même nation ainsi que parmi les peuples du Gran Chaco.
Notre race ando-péruvienne nous en offre une preuve évidente : les plus foncées des nations qui la composent, les Quechuas et les Aymaras, habitent les plateaux élevés des Andes, où il ne pleut que deux mois de lannée, où règne constamment la plus grande sécheresse.
188) ; ainsi, abstraction faite je cherche un partenaire stable belgique des influences locales que nous signalons, les choses se passeraient chez nous comme en Amérique.
Nous avons pu, sur les lieux, étudier les nations dans leur état actuel ; recueillir des notions précieuses sur beaucoup de points de leur histoire, de leur état à lépoque de la conquête, de leurs migrations ; mais, pour plusieurs den- tre elles, ces renseignements.À lorient, des collines basses, chaudes, boisées, bornées par locéan Atlantique, offrent une uni- formité remarquable daspect, de composition, de formes.Rien nempêche de lattribuer à la présence, sur leur plateau, du lama et de lalpaca, quils ont réduits à létat de domesticité, autant quà la culture de la pomme de terre, na- turelle sur leurs montagnes, et remplaçant le grain de lancien monde, auquel celui-ci.On accuse lAméricain de paresse ; mais, lorsquil lui faut si peu de temps pour se procurer le superflu, pourquoi vou- drait-on quil simposât sans besoin un travail inutile?La famille remercie en particulier le personnel de la Maison de la Providence pour leurs soins attentionnés ainsi que le Dr François Barmetler pour son dévouement.



Lopinion établie que les races américaines ne manifestent point, par la coloration instantanée du système dermoïdal (la rougeur) de la figure, les sensations vives quelles éprouvent, ne nous paraît pas juste, du moins quant à la partie que nous avons étudiée ; car nous avons.
Dans lenfance, chez tou- tes les nations sans distinction, la face est entièrement ronde, caractère qui change chez les hommes à lâge de la puberté, se maintenant chez les femmes longtemps après quelles sont devenues nubiles, et continuant quelquefois jusquà lâge de vingt ou vingt-cinq.
Partout ailleurs aucun animal nétait propre à la domesticité ; aussi les autres nations manquaient-elles de ce genre de ressource.


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